Des milliers de touristes passent devant eux. Les
guides récitent machinalement des textes appris par cœur, mais rares sont ceux
qui s'arrêtent pour se poser une question simple et pourtant effrayante. Qui
pouvait physiquement utiliser tout cela ?
Et si
l'histoire humaine n'était pas une ligne droite d'évolution du petit vers le
grand, mais plutôt une histoire de coexistence entre les géants et nous ? Et si
les légendes des Titans, des Néphilims (géants issus de l’union entre des anges
déchus et des femmes humaines) et des héros puissants n'étaient pas des
souvenirs exagérés, mais la chronique documentaire d'une époque où nous partagions
cette planète avec des êtres qui nous regardaient de haut au sens le plus
littéral.
Les historiens expliquent généralement la présence d'objets géants par les termes rituels ou cérémoniels. Selon eux, d'immenses épées et mousquets auraient été créés uniquement pour la beauté ou l'intimidation et non pour le combat. Pourtant, tout spécialiste des armes vous dira que même une arme cérémonielle doit être ergonomique. Elle doit pouvoir être tenue et maniée d'une manière ou d'une autre. Les artefacts dont nous parlons portent des traces d'usage, des détails fonctionnels et des caractéristiques de conception indiquant qu'ils ont été créés pour une véritable main. Simplement, cette main était deux voire trois fois plus grande que la nôtre.
Un fémur conservé dans une collection européenne se distingue particulièrement. Sa taille est telle que placé verticalement, il atteint presque l'épaule d'un adulte moderne. Ce n'est ni un accessoire, ni une sculpture, mais un véritable objet biologique. Une simple logique anatomique et la connaissance des proportions du corps humain permettent des calculs élémentaires. Le propriétaire de cette os mesure trois voire quatre mètres de haut.
Le 19e siècle fut une période unique. La photographie existait déjà, mais l'air de la retouche numérique était encore très lointaine. C'est à ce siècle qu'appartient l'écrasante majorité des images représentant des personnes d'une taille phénoménale. Nous y voyons des hommes et des femmes à côté desquelles les gens ordinaires ressemblent à des enfants. Leur taille dépasse 2,50 et atteint parfois 3 m. Fait intéressant, sur ces photos, les géants sont souvent représentés dans des situations quotidiennes, se tenant calmement à côté de personnes de taille normale. La différence de dimension est tout simplement colossale. Il est également remarquable que des photographies de géants adultes aient été conservées, mais aussi celle d'enfants géants. Cela suggère que nous avons affaire à des représentants d'une population entière et non à des mutants accidentels.
Le mystère du 19e siècle réside également dans le
fait que c'est précisément durant cette période que l'on observe un pic de
mention et d'enregistrement de telle personne, après quoi elle semble se dissoudre dans le
temps. On a l'impression d'avoir capturé la toute fin de l'ère des géants.
Nous trouvons des preuves de leur présence également dans des villes que nous considérons comme notre héritage historique. L'architecture des anciennes capitales européennes et de Saint-Pétersbourg en particulier regorge d'étrangetés auxquelles nous sommes habitués à ne pas prêter attention. Si l'on observe attentivement certains bâtiments historiques, on peut voir des marches dont la hauteur est totalement inconfortable pour une personne ordinaire. Monter un escalier où chaque marche arrive au niveau du genou est extrêmement peu pratique. Ces escaliers semblent conçus pour des créatures aux jambes deux fois plus longues que les nôtres.
Il en va de
même pour les portes et la hauteur des plafonds dans les anciens palais et
temples. D'immenses portes de 5 ou 6 m de haut dont les poignées se trouvent
souvent au niveau de la tête d'un homme moderne où ont été abaissés à des
époques ultérieures en dise long.
Ces traces nous mènent aux textes anciens. Il s'avère que nos ancêtres ne considéraient pas ses marches géantes et ses empreintes dans la pierre comme des anomalies. Ils les appelaient dieux, héros et titans et les légendes de tous les peuples du monde en parlent des tablettes sumériennes aux épopées slave.
Nous retrouvons des récits similaires dans la Grèce antique. Héraclès, les fils de Poséidon, les cyclopes, tous sont décrits comme des êtres dépassant largement la taille des héros ordinaires.
Allons vers
l'Orient. Les Vedas Indiens et le Mahabarata regorgent de descriptions de
batailles impliquant des guerriers et des
dieux de taille colossale. Les statues de Bouddha disséminées à travers l'Asie
le représentent souvent comme un géant. Dans les textes, on trouve des mentions indiquant que la
taille de Gotama Bouddha atteignait plusieurs mètres et que son apparence
différait de celle des gens ordinaires. Les statues taillées dans la roche ne
sont pas un gigantisme religieux, mais une tentative de saisir l'échelle réelle
d'un personnage historique appartenant à une ancienne race de grande taille.
Les légendes
d'Amérique du Sud et d'Amérique du Nord font écho également. Les peuples
autochtones racontent l'histoire de Dieu blanc venu du nord ou d'au-delà des
mers qui étaient d'une tête voire de deux plus grands que les habitants locaux. Ils
enseignèrent aux hommes l'agriculture, l'astronomie et la construction.
Viracocha chez les Incas, Quetzalcóatl chez les aztèques
sont décrits comme des géants grands, souvent barbus et à la peau claire.
Regardons les colosses d'Égypte.












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