mercredi 15 avril 2026

Les géants : une civilisation oubliée

 

 

Aujourd'hui, nous allons nous plonger dans un sujet qui suscite généralement soit un sourire sceptique, soit un vif intérêt chez les amateurs de science-fiction. Nous allons parler des personnes de taille gigantesque. Nous avons l'habitude de penser que les géants sont le fruit de l'imagination des compteurs d’antan, une métaphore des forces de la nature ou de simples erreurs de traduction de textes anciens.
Des artefacts, témoins de leur existence, prennent la poussière sur les étagères des musées comme le British Museum, depuis des années. Nous voyons des objets datant du 19e siècle ou d'époque encore plus anciennes dont les dimensions ne correspondent absolument pas à la physiologie de l'homo sapiens telle que nous la connaissons. Il ne s'agit pas d'une légère différence de taille mais d'une différence fondamentale d'échelle : armes à feu, sabres, épées, livres géants…

 

Des milliers de touristes passent devant eux. Les guides récitent machinalement des textes appris par cœur, mais rares sont ceux qui s'arrêtent pour se poser une question simple et pourtant effrayante. Qui pouvait physiquement utiliser tout cela ?

Et si l'histoire humaine n'était pas une ligne droite d'évolution du petit vers le grand, mais plutôt une histoire de coexistence entre les géants et nous ? Et si les légendes des Titans, des Néphilims (géants issus de l’union entre des anges déchus et des femmes humaines) et des héros puissants n'étaient pas des souvenirs exagérés, mais la chronique documentaire d'une époque où nous partagions cette planète avec des êtres qui nous regardaient de haut au sens le plus littéral.

 


 

Les historiens expliquent généralement la présence d'objets géants par les termes rituels ou cérémoniels. Selon eux, d'immenses épées et mousquets auraient été créés uniquement pour la beauté ou l'intimidation et non pour le combat. Pourtant, tout spécialiste des armes vous dira que même une arme cérémonielle doit être ergonomique. Elle doit pouvoir être tenue et maniée d'une manière ou d'une autre. Les artefacts dont nous parlons portent des traces d'usage, des détails fonctionnels et des caractéristiques de conception indiquant qu'ils ont été créés pour une véritable main. Simplement, cette main était deux voire trois fois plus grande que la nôtre.

Le 19e siècle nous a laissé un héritage étonnant qui semble aujourd'hui impossible.

 

 

Un fémur conservé dans une collection européenne se distingue particulièrement. Sa taille est telle que placé verticalement, il atteint presque l'épaule d'un adulte moderne. Ce n'est ni un accessoire, ni une sculpture, mais un véritable objet biologique. Une simple logique anatomique et la connaissance des proportions du corps humain permettent des calculs élémentaires. Le propriétaire de cette os mesure trois voire quatre mètres de haut.

Le 19e siècle fut une période unique. La photographie existait déjà, mais l'air de la retouche numérique était encore très lointaine. C'est à ce siècle qu'appartient l'écrasante majorité des images représentant des personnes d'une taille phénoménale. Nous y voyons des hommes et des femmes à côté desquelles les gens ordinaires ressemblent à des enfants. Leur taille dépasse 2,50 et atteint parfois 3 m. Fait intéressant, sur ces photos, les géants sont souvent représentés dans des situations quotidiennes, se tenant calmement à côté de personnes de taille normale. La différence de dimension est tout simplement colossale. Il est également remarquable que des photographies de géants adultes aient été conservées, mais aussi celle d'enfants géants. Cela suggère que nous avons affaire à des représentants d'une population entière et non à des mutants accidentels.



Le mystère du 19e siècle réside également dans le fait que c'est précisément durant cette période que l'on observe un pic de mention et d'enregistrement de telle personne, après quoi elle semble se dissoudre dans le temps. On a l'impression d'avoir capturé la toute fin de l'ère des géants.

Nous trouvons des preuves de leur présence également dans des villes que nous considérons comme notre héritage historique. L'architecture des anciennes capitales européennes et de Saint-Pétersbourg en particulier regorge d'étrangetés auxquelles nous sommes habitués à ne pas prêter attention. Si l'on observe attentivement certains bâtiments historiques, on peut voir des marches dont la hauteur est totalement inconfortable pour une personne ordinaire. Monter un escalier où chaque marche arrive au niveau du genou est extrêmement peu pratique. Ces escaliers semblent conçus pour des créatures aux jambes deux fois plus longues que les nôtres.

 


 

Il en va de même pour les portes et la hauteur des plafonds dans les anciens palais et temples. D'immenses portes de 5 ou 6 m de haut dont les poignées se trouvent souvent au niveau de la tête d'un homme moderne où ont été abaissés à des époques ultérieures en dise long.

On a l'impression que nous vivons dans des ruines adaptées à nos besoins. Nous ajoutons des rampes, abaissons des poignets, divisons d'immenses salles en étages, essayant d'habiter un espace qui n'était pas conçu à l'origine pour nous.

 


 Ces incohérences architecturales suggèrent que de nombreuses villes anciennes n'ont pas été construites par nous de toute pièces, mais restaurées ou habité par l'humanité après le départ de leur véritable créateur.

Ces traces nous mènent aux textes anciens. Il s'avère que nos ancêtres ne considéraient pas ses marches géantes et ses empreintes dans la pierre comme des anomalies. Ils les appelaient dieux, héros et titans et les légendes de tous les peuples du monde en parlent des tablettes sumériennes aux épopées slave.

Tournons-nous vers l'épopée slave. Les textes consacrés au bogatyr Sviatogor le décrivent non seulement comme un homme fort mais comme un être dont le poids même la terre pouvait à peine supporter. Il était si gigantesque que le célèbre Ilya Mouromets lui-même doté d'une force et d'une stature remarquable pouvait selon les légendes tenir dans la poche de Sviatogor avec son cheval. Il est difficile de qualifier cette description de simple métaphore de la force. On y trouve des paramètres physiques concrets de l'interaction entre deux objets de taille différente. Un géant pour qui les arbres centenaires étaient comme de l'herbe et un homme ordinaire contraint de reconnaître sa petitesse.



Nous retrouvons des récits similaires dans la Grèce antique. Héraclès, les fils de Poséidon, les cyclopes, tous sont décrits comme des êtres dépassant largement la taille des héros ordinaires.

Dans les mythes grecs, les Titans et les dieux ne vivent pas dans un monde céleste abstrait. Ils descendent sur terre, se marient, font la guerre et fondent des villes.

 


 
Une situation comparable apparaît dans les textes sumériens. Les célèbres bas-reliefs de l'ancienne Mésopotamie représentent des souverains et des dieux tenant des lions. Mais regardez attentivement les proportions. Le lion dans les mains d'un tel être ressemble à un chat domestique. Les historiens affirment qu'il s'agit d'une symbolique destinée à montrer la grandeur du roi sur la nature, toujours des métaphores pour détourner la réalité…
Les anunakis, selon les tablettes cunéiformes, étaient précisément cela. De grands créateurs puissants dont les capacités physiques semblaient magiques aux yeux des humains.

Allons vers l'Orient. Les Vedas Indiens et le Mahabarata regorgent de descriptions de batailles impliquant des guerriers et des dieux de taille colossale. Les statues de Bouddha disséminées à travers l'Asie le représentent souvent comme un géant. Dans les textes, on trouve des mentions indiquant que la taille de Gotama Bouddha atteignait plusieurs mètres et que son apparence différait de celle des gens ordinaires. Les statues taillées dans la roche ne sont pas un gigantisme religieux, mais une tentative de saisir l'échelle réelle d'un personnage historique appartenant à une ancienne race de grande taille.

Les légendes d'Amérique du Sud et d'Amérique du Nord font écho également. Les peuples autochtones racontent l'histoire de Dieu blanc venu du nord ou d'au-delà des mers qui étaient d'une tête voire de deux plus grands que les habitants locaux. Ils enseignèrent aux hommes l'agriculture, l'astronomie et la construction. Viracocha chez les Incas, Quetzalcóatl chez les aztèques sont décrits comme des géants grands, souvent barbus et à la peau claire.


Il est étonnant que des cultures séparées par des océans et des millénaires décrivent le même archétype. Cela ne peut pas être une simple coïncidence.

Regardons les colosses d'Égypte.

D'immense statues de pharaon assis sur des trônes à côté desquels de petites figures de leurs épouses et de leurs enfants sont sculptées près de leurs jambes. L'Égyptologie officielle nous parle de perspective hiérarchique. Sur les dessins, une figure importante est représentée grande, une figure moins importante petite. Et si les sculpteurs et artistes de l'Égypte ancienne avaient été des réalistes ?

 


 

Et s'ils avaient simplement sculpté ce qu'ils voyaient de leurs propres yeux : des souverains géants et leurs serviteurs humains ordinaire ou des parents d'origine mixte. Dans ce contexte, toute l'histoire ancienne apparaît comme une chronique de la coexistence de deux races de taille différentes. Nous vivions à l'ombre des Titans, nous apprenions d'eux, nous les servions et parfois nous les combattions.
Mais s'ils étaient si puissants, possédaient des technologies incroyables, construisaient des mégalopoles et régnaient sur des nations entières, une question logique et troublante se pose. Où et comment a disparu cette civilisation qui semble indestructible ?Malheureusement, il n’y a pour le moment pas de réponses à cette question, seulement des hypothèses…

 


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