Je constate qu'il y a un déséquilibre actuellement dans les rapports homme-femme d'un point de vue sociétal. La condamnation des déviances masculines est très forte depuis quelques années : gynophobie, agressions et harcèlement sexuels, inégalités au travail. Les femmes reprennent le pouvoir ou du moins leur souveraineté. Leur méfiance et les reproches se manifestent grandement. Le modèle familial a bien évolué également. Les femmes seraient-elles parfois dans l'excès vis à vis de cet aspect de rejet qu'elles semblent développer ? Evidemment ce n'est pas une généralité. On peut être dans l'autonomie sans toutefois blâmer la gent masculine aussi lourdement. Je ne tiens pas compte de ceux qui ont réellement fautés à travers ce constat. Ce que je veux mettre en avant c'est l'existence d'un trauma collectif féminin, inconscient ou pas, lié au passé.
Petit retour en arrière…
Petit retour en arrière…









On nait tous avec une idée préconçue de l’amour, et des relations amoureuses en général. On grandit avec le premier exemple de nos parents, qui bien souvent va dicter notre idée du couple à jamais. Si le modèle était positif, on a de la chance, cela sera plus facile pour nous. Mais si le modèle était négatif (disputes, maltraitance, un des deux parents malheureux ou les deux), bon nombre garderont cette idée en tête, cette croyance profonde, et la reproduiront inconsciemment dans leur propre vie et dans leurs propres relations.